Un appareil de traitement de son made in Domérat utilisé pour la tournée de David Guetta


10 septembre 2026

C’est l’une des très belles histoires de l’été qui s’achève. Un appareil made in Domérat a accompagné, ces derniers mois, la gigantesque tournée Monolith d’un certain David Guetta. Cet appareil, c’est l’Analog riser, un compresseur audio destiné donc à traiter le son.

Imaginé et fabriqué par l’entreprise domératoise GC Audio installée tout près de la zone de Châteaugay, il a donc séduit l’équipe technique du célèbre DJ français. Au point d’être utilisé du Stade de France à Ibiza, en passant par le festival Tommorowland, Silverstone ou Lisbonne lors de concerts géants. De quoi rendre fier le passionné bourbonnais qui l’a mis au point.

L’Analog riser, Guillaume Chauvet l’a créé fin 2024. "C'est un appareil qui sert à traiter le son de façade, entre la sonorisation de façade et la table de mixage. Le but c'est de traiter le ignal pour avoir le meilleur son possible, avec un niveau sonore le plus élevé possible, sans dépasser la législation". Depuis 2022 et des nominations à un concours international à Los Angeles, les appareils de traitement audio de cet ingénieur en électronique ont commencé à se faire une réputation. Jusqu’à séduire Ben Booker, l’ingénieur du son de David Guetta.

" J'ai reçu un mail. Il me disait dans le mail qu'ils avait testé la machine à Londres. Par hasard. Qu'ils avaient trouvé cela vachement bien. Mais ils voulaient d'abord l'essayer. Au début, je me suis demandé si c'était vrai!", raconte Guillaume Chauvet. Mais ce n’est pas une mauvaise blague…Un nouvel appareil est donc envoyé à Londres, testé… et vite approuvé. "Pour eux, les tests étaient concluants. Ils m'ont dit on a vraiment adorer le traitement au Stad de France, du coup, on va utiliser la machine sur toute la tournée".

Une approbation en guise de récompense pour ce passionné de son et son équipe. "On fait ce matériel de manière un pau artisanale ici à Domérat. C'est une super sensation de reconnaissance. Il faut le dire, j'étais fier". Une belle histoire qui pourrait aussi permettre à l’entreprise domératoise de voir s’ouvrir d’autres portes à l’avenir